Orne (61)

Ferrières-aux-Etangs

La ferriere aux étangs
la route du fer.
Durant des siècles, l'activité minière et sidérurgique a été florissante dans l'Orne.
Pendant des siècles dans notre région des hommes ont extrait du minerai de fer. Il y a eu jusqu'à trois mines de fer dans la région de Flers (Orne) jusqu'à la fin des années 70.
Il en reste encore aujourd'hui quelques vestiges qui se fondent dans le paysage Bas - Normand.
Ferraria signifie en latin la minière, l'endroit où l'on extrait du fer. C'est particulièrement vrai à La Ferrière aux étangs où le gisement affleure sur 4 km de longueur. L'exploitation à ciel ouvert a duré ici du Moyen âge au XIX ème siècle et peut-être même plus avant, depuis l'époque Gallo-romaine sans doute.
Le minerai était transporté aux forges situées sur les berges de La Varenne, où l'on peut encore voir les vestiges classés monuments historiques : le haut fourneau, les cheminées des forges et la fonderie.
Les cités minières sont sorties de terre en même temps que le minerai, aux abords des gisements et villages de l'Orne. Il fallait fixer les ouvriers et leurs familles, près des carreaux, en leur proposant des
 logements et hébergements gratuits.Ecoles, salles des fêtes et coopératives venaient compléter la vie des cités minières. Aujourd'hui les puits sont muets et les femmes, bien Souvent les veuves, ont à coeur de faire revivre les souvenirs du temps de l'exploitation du minerai.
De fin octobre 1939 à août 1940, La Ferrière-aux-Étangs accueille des réfugiés de Volmerange-les-Mines, et d'Ottange, villages lorrains situé entre la ligne Maginot et la frontière luxembourgeoise. Les hommes sont affectés dans les mines locales et logent au Gué-Plat
La Ferrière-aux-Étangs est un village du nord ouest de la France. Le village est situé dans le
département de l'Orne en région Basse-NormandieLe Mont- Brûlé, à la Ferrière-aux-Etangs (Orne), est une curiosité. Ce lieu insolite comprend une réplique de la grotte de Lourdes, un chemin de croix et la tombe d’un député.
C’est un lieu particulier dont l’intérêt se situe entre l’espace naturel, le sanctuaire religieux et le site historique. À la Ferrière-aux-Étangs, dans l’Orne, se dresse une butte qui culmine à plus de 300 mètres sur laquelle cohabitent un chemin de croix, une mini-grotte de Lourdes et un calvaire religieux.
L’endroit abrite même la sépulture d’un député de la République enterré là neuf ans après la loi de séparation des églises et de l’État.
Si la plupart des Ferriérois connaissent déjà cet endroit, les touristes de passage dans le village peuvent, en quelques pas, découvrir une réplique de la grotte de Massabielle, célèbre lieu où Bernadette Soubirous aurait vu la Vierge Marie le 11 février 1858.
Source miraculeuse
Moins imposante que sa grande sœur des Pyrénées, cette petite grotte de Lourdes perdue en plein bocage normand est agencée de la même manière. Sa construction s’est faite avec l’aide des enfants du catéchisme qui ont apporté peu à peu les pierres nécessaires à son édification.
À l’intérieur se trouvent un autel et même une petite aspérité dans la paroi qui symbolise l’endroit où coule la source miraculeuse dans la véritable grotte de Lourdes. On s’y croirait… Une statue de Sainte Bernardette regardant l’immaculée conception fut installée en 1929.
La colline qui accueille cette réplique, la butte du Mont-Brûlé, a été aménagée après le comblement d’une
ancienne carrière.
À la fin du XIXe siècle, et d’après une idée du curé de l’époque, l’abbé Louis-François Bobot, un calvaire a été construit sur son sommet. Ce calvaire, réalisé par le sculpteur Hernot de Lannion, a été érigé en partie grâce à la participation financière de paroissiens.

Ensuite, un chemin de croix, qui rappelle d’ailleurs celui de Lourdes, a été installé grâce à Jean-Baptiste Bertrand, un Ferrièrois. C’est son fils, l’abbé Bertrand, qui a béni ce chemin de croix le 29 avril 1926.
La dernière curiosité de cet endroit, et non des moindres, se trouve juste en face du calvaire. Face à un Christ en croix, Pierre Adigard, député et conseiller général, repose dans une belle tombe, conformément à ses dernières volontés. En fait, le terrain avait appartenu à la famille de ce parlementaire qui a donc choisi d’être inhumé là








Transcription

Le Mardy cinq ième jour de juillet 1672 furent
Conjoints en mariage par moy pbtre curé
Après ……………. La cérémonie canoniquement
Observé Gervais du Toil non libre
Aagé de vingt cinq ans et Jacqueline
Habert non libre aagée de vingt et un
An en présence de Pierre du Toil père
Mr Gervais Morin sr de la pilire ?
Balthasar du Toil oncle Jacques
Et Jean du Toil freres eEnguilran Hebert
Jean et Pierre Habert tous freres et
Joachim Pierre tous parents et temoins
 
Que veut donc dire ce « pas libre » ??????
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