Orne (61)

Saint-Aubin d'Appenay

       Il faut la parcourir par monts et par vaux pour en ressentir tout le charme, un charme inhabituel fait de collines boisées, de vallons ombragés, de petites routes verdoyantes, de modestes ruisseaux serpentant près de manoirs disséminés, avec au bourg une église étonnante des 12ème et 16ème siècles, qu’on est surpris de trouver en si bel état, toute fière d’être dédiée à Saint Aubin et d’avoir connu Madeleine de la Peltrie".
(Marie-Madeleine de la Peltrie (plus couramment appelée Madeleine de la Peltrie), née Cauchon de Vaubougon de Chauvigny le 25 mars 1603 à Alençon, France, et morte le 18 novembre 1671 à Québec, est une éducatrice au Canada et bienfaitrice pour la création du couvent des Ursulines de Québec.
     Elle fut mariée contre son gré, à dix-sept ans, à Charles de Gruel (décédé en juillet 1628), seigneur de la Peltrie, Veuve à l’âge de vingt-deux ans, dont le désir initial était d’entrer en religion, se lie à la bonne société de la ville de Mortagne-au-Perche), ville d'où part en 1634, le premier groupe de colons percherons pour la Nouvelle-France. Elle éprouve en outre, un ardent désir de partir en mission au Canada en dépit de l’opposition de son père qui l’a obligée à se remarier. Ce mariage reste en l'état de projet. Après la mort de son père, 1637, elle est une, femme libre et anticonformiste qui s’embarque en 1639 pour le Canada accompagnée de trois Ursulines, Dès son arrivée à Québec, 1639, elle y entreprend la conversion des Hurons et d’autres nations amérindiennes auxquelles elle enseigne également le français, la lecture ou le calcul.
      Elle est parmi les colons qui participent, le 17 mai 1642, à la messe fondatrice de la ville de Montréal célébrée par le Père Vimont. De retour à Québec, elle décide de consacrer irrévocablement et entièrement sa vie et sa fortune à l’œuvre de Marie de l’Incarnation et fonde le couvent des Ursulines.
       Bien qu’elle n'ait jamais été, formellement admise au noviciat elle rejoignit la compagnie de Sainte-Ursule en 1646, mais ce fut de courte durée, et elle a néanmoins mené la vie humble et austère d'une vraie religieuse. Elle a également soutenu plusieurs œuvres. Elle s'est éteinte d'une pleurésie, le 12 novembre 1671, et a été inhumée dans la chapelle des Ursulines.
     Au cours du xxe siècle, les religieuses installeront dans sa maison l'actuel Musée des Ursulines [archive].
     La ville de Québec doit son origine à l’établissement des familles des premiers colons français autour du couvent qu’elle a fondé.
     Je n’ai rien à ajouter à ces propos élogieux qui décrivent bien notre petite
commune rurale et son patrimoine historique et paysager, à l’environnement préservé.
      L’agriculture est l’activité principale, plus particulièrement l’élevage laitier et allaitant, et l’élevage équin avec un Haras dédié aux trotteurs (Roc Meslois, concurrent du Prix d’Amérique 2011, en est l’un des produits).
2 artisans participent à l’activité économique aux côtés des 8 exploitants agricoles (dont un éleveur canin).
     Une particularité de notre petite commune : son bourg compte une cinquantaine d’habitations, tout comme la partie agglomérée avec le chef lieu de canton : le Mêle sur Sarthe
 Le dimanche second jour de mars mil six cent quatre vingt sept devant nous
Maitres jean Coeffret pretre cure de Saint-Leger ayant fait la solennité de la
Fete Saint-Aubin d’apné et Jean Gauthier pretre cure dudit Saint-Aubin se sont presentez
Jean Blavette, sieur de Chambaron, maître serrurier, demeurant au bourgdu Mêsle
sur-Sarthe, et ci-devantl’un des soldats du régiment de Grancé, et Martin de Louche,
frère d'Emmanuel de Louche , sieur de la Croix, l'un des sergents dudit régiment
de France et Marin Delouche

frere d’Emmanuel Delouche sieur de la sainte croix des sergents dudit
régiment lesquels

nous ont attesté et declare scavoir ledit Chambaron avoir aidé à emporter
Michel

Helbin, aussi un des soldast au même régiment en l'hôpital de Mésière, où ledit
Helbin resta

Présentement malade et qu'en repassant par ledit Mesiere fut s’informe
De la santé dudit Heblbin ont appris qu'il était mort dans ledit hôpital quelques
 iours

Auparabant et ledit delouche nous a certifié que ledit de la croix son frere
A dit plusieurs fois que ledit Hebelin etoit mort de la manière ci-dessus et que
 ledit

Helbin parti de la paroisse de Saint-Aubin il y a onze ans ou environ ce que
Lesdits Blavette et Delouche ont signe les iours et an que dessus en présence de
Maitre Pierre Louis Langrune pretre curé de Bonnefoy et jacques Martin
Prtre vicaire de Saint-Aubin d’espne temoins signez avec lesdits Blabette et
delouche
La profession de perruquier du premier témoin pourrait laisser penser
que l'on a affaire à des personnes envoyés à la milice.
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