Orne (61) Vandes
aussi Mesnil Erreux (Nouvelle appellation) |
Normandie, peuplée de 224 habitants
maintenant Menil Erreux depuis 1881 Église Saint-Martin du xixe siècle. Ferme de normanderie appelée aussi usine et château 3e quart 19e siècle Propriété d'une personne privée monuments édifiés vers 1860 pour la production d’alcool de betterave, et secondairement de céréales et de bovins. |
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En 1685 http://archives.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDocNum/376617/1057:358122:371752:376617/900/1600 21/36 De Corinne Dumas |
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le samedi
dix neufiesme iour de may 1684 s’est présenté à nous pbre ……….. curé de la paroisse de Vandes sébastien Liellde fermier du lieu et damoiselle Bocquaine et demeurant dans la dictte ferme et paroisse depuis seulement feste de Pasques dernier accompaingné de Anne Beriault se disant originaire de la paroisse de Saint- Sanson et de Isabelle Liellde et de Catherine Fouquet, femme dudit Liellde et de Marie Houtu ……. …………………………lesquels nous ont présenté un enfant Masle lequel ils nous onct dict qu’il estoit en peril de mort Et qu’il n’avait point été baptisé lequel enfant ils nous Onct dit estre du fait de ladictte Anne Beriault et de ………. …. Et de René Chollet qu’il nous ont dict ………………….. cy devant dans La ville de (B) ( V) Alençon suivant la déclaration qu’il a faicte ladictte Berault dans ses …………………. ……………….. laquelle Déclaration elle nous a reitterer et declarer estre véritable Et pour …………… au peril de la mort dudict défunt sans baptesme Nous l’avons baptisé et a été nommé René par ladictte Liellde Et par ladictte Isabelle Liellde parin et maraine Lesquels ont Déclaré ne scavoir signer de ce faict interpellez ………. La dictte Berault enfance de Jacques Loiseau et de Jean ….. ………………. …………. C’est un acte d’abjurations de "l'hérésie de Calvin". dur dur à déchiffrer et a deviner |
http://archives.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchie DocNum/376613/1057:358122:371752:376613/900/1600 image 112. Bénédiction du nouveau chœur de l’église de Menil Erreux Transcription Le samedy neufiesme jour de décembre l’an de grâce mille sept Cent quarante un avant midy nous soussigné pretre déservant de La paroisse de Menilerreux par commission a nous adressée par Mgr lillustrissime et révérentissime Louis François Nées De Christel eveque de Sées en date du second du présens mois Signée de Mr l’abbé Ponces de la Rivière vicaire général et Official du diocèse seillée du seau des armes et contre signer De Savary secrétaire ordinaire de Mgr avons beni de Nouveau le chœur de l’église de laditte paroisse après les Refections et réparations à iceluy faittes par les héritiers de feu Me Robert inger pretre de son vivant curé de ditte paroisse de Menilerreux en observant les cérémonies accoutumées Et prescrittes au rituel du diocèse et ensuitte célébré les divins Misteres présence de René Marchand Sindic de la paroisse, de Pierre Marchand fermier de Mr Deboullemer, de François barbot Et de Thomas Brière qui ont signé avec nous le présent et de Noel Barbot et François Brière sacriste et de plusieurs autres Qui ont déclarés ne scavoir signer un mot ajouté et un (englose) Approuvé Suivent les signatures |
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une note du curé à ce
sujet, au sujet d''un jubilé :
http://archives.orne.fr/mdr/index.php/docnum Viewer/calculHierarchieDoc Num/376612/1057:358122:371752:376612/900/1600 Image 67. Nota Nous avons eu cette année 1751 le jubilé de l’année Sainte accordé par le souverain Pontife Benois XIV L’ouverture s’en est faite dans le diocèze , le jour de Saint-Pierre 29 de juin et la cloture le mercredy 29° jour de décembre Le mandement qui prescrit les Stations a été fait à Sées Comme on nous l’a dit par trois docteurs, sans néanmoins qu’il soit plus intelligible, tant il est difficile de se faire imprimer. Dieu a voulu lui-même fournir à son peuple le moyen de Gagner les indulgences Aux riches en rachetant leurs Pechés par l’aumône, aux pauvres en les expiant par la faim Qu’ils ont du souffrir avec résignation à la sainte volonté Le froment vaut actuellement quatre livres dix sols le boisseau Mesure d’Alençon, cette disette a été causée par les pluyes Continuelles depuis la fin de février jusqu ‘aujourd’huy La première gerbe fut apportée à ma grange le vingt du Mois d’aoust et la dernière le treente et un octobre. La Récolte ne va pas à un tiers d’année commune. Le peu de Foin qu’on a recueilli, ne vaut pas de bonne paille, une Partie a pourri dans les prés et on estime la perte Depuis le Mesle sur Sarthe jusqu'à Alençon à vingt mille Livres. L’apparence pour l’année prochaine ne relève pas nos Espérances, si Dieu d’y répand sa bénédiction, bien des champs Restent à ensemencer à cause du mauvais tems et beaucoup De bleds ne sont pas encore levés de terre ce 31 Xbre 1751 |
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http://archives.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDoc Num/376611/1057:358122:371752:376611/900/1600 Image 51 Je soussigné curé de Vandes ai donné et fait Travaillié à l’église de Vandes je fais faire le lambri du bas de l’église Le confessionnalle, le marche-pieds dee l’autel, les deux crédences et faire Peindre la contretable et les deux crrédences et les stateux de la Ste Vierge et de St Pierre et faire hauser le oeur de deux marches et faire paver le dit cœur Je donne à l’église les vasses pour mettre les saintes huiles, la fontaine des Fonds batismaux et douze livres pour la chasuble ou sont les armes De la grandeur, et la chaire pour le prédicateur aupoix curé de Vandes Prié le seigneur pour moi |
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http://archives.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchie DocNum/376611/1057:358122:371752:376611/900/1600 image 40 le cinq février 1757 à cinq heures trois quarts du soir le Roy montant en carosse pour aller souper à Trianon avec les princes ses petits fils, fut frappé d’un coup de poiganrd entre la quatrième et la cinquième coste par un horrible assassin mais par une protection visible du Tout-Puissant, le coup porté de bas en haut, de fut point mortel. Ce monstre arresté sur le champ et gardé dans la tour de Montmorency à Paris jusqu’au vingt huit mars, jour auquel il subit le suplice du à son exécrable parricide. Il fut conduit en place de grève où d’abord il fut tenaillé, ensuite on lui fit des incisions aux bras, aux mamelles, aux cuisses, au gras des jambes et de cinq minutes en cinq minutes on y versait du bithume, du soufre, de la raisine et du plomb fondu, après quoi il fut ecartelé à quatre chevaux et ses memebres jettés au feu il se nommait Pierre Damiens. On ne sait s’il a révélé quelque chose |
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Ces deux 1/2 actes sont en latin et googgle ne peut le traduire | |||
http://archives.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchie DocNum/376610/1057:358122:371752:376610/900/1600 vues 30 et 31 Inhumation de Pierre fontaine, chirugien, et réponse du procureur du roi au présidial d'Alençon. 10-08-1765 Le même jour et an que dessus après avoir averti le procureur du roy Au présidial, baillage, et police d’Alençon, vu sa réponse (voir second acte) en conséquence Cy attachée, nous vicaire soussigné, avons inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de Pierre Fontaine, chirurgien qui hier dans le transport d'une fièvre chaude, est sorti de sa maison, malgré la resistance de sa femme, et d'une gouvernante, et s'est précipité dans une douve de sept à huit pieds d'eau, où il s'est noyé, et d'où il a été retiré environ trois quarts d'heure après, et transporté chez lui, pour le réchauffer, mais inutilement, il était âgé d’environ trente sept ans et muni des sacrements de pénitence et d’extrème onction, son inhumation faire en présence des frêres de la confrérie d’Essey |
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(réponse du procureur) Nous conseiller du roy et son procureur Au présidial baillage et police d’Alençon Subdélégué vu la lettre qui nous a été écrite Par Mr leSueur curé de Mesnil-Erreux Au sujet de Pierre Fontaine qui dans le Transport d’une fièvre chaude se serait jetté Malgré les efforts de sa femme et de sa fille Dans un douve appartenant à Marchand Des Coutures et n’empêchons vu cette triste Circonstance que la sépulture ordinaire et Ecclésiastique ne soit accordée audit Noye donné par nous à Alençon dix Aout mil sept cent soixante cinq |
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http://portail.atilf.fr/cgi-bin/getobject_?a.46:12:4./var/artfla/encyclopedie/textdata/image/
Un résumé de ce que vous pouvez lire sur cette fièvre dans le lien ci-dessus Fievre ardente, causus, KAUSOS2 de KAI/W, brûler; fievre aiguë, continue, ou rémittente, ainsi nommée de la chaleur brûlante, & d'une soif insatiable qui l'accompagne: c'est l'idée générale qu'en donnent nos auteurs modernes. Voyez la maniere dont en parle Hippocrate dans son livre de affectionibus:. La fievre ardente mérite à un examen très - particulier, parce qu'elle est fréquente, dangereuse, & difficile à guérir. Ses symptomes principaux sont une chaleur presque brûlante au toucher, inégale en divers endroits, très - ardente aux parties vitales; tandis qu'aux extrémités elle est souvent modérée, & que même quelquefois elles sont froides: cette chaleur du malade se communique à l'air qui sort par l'expiration. le malade a une respiration serrée, laborieuse, fréquente; une langue seche, jaune, noire, brûlée, âpre, ou raboteuse; une soif qu'on ne peut éteindre & qui cesse souvent tout - à - coup, des nausées, le vomissement, l'anxiété, l'inquiétude; un accablement extreme, une petite toux, une voix claire & aiguë; l'urine en petite quantité, acre, très - rouge; la déglutition difficile, la constipation du ventre; le délire, la phrénésie, l'insomnie, le coma, la convulsion, & des redoublemens aux jours impairs. Telle est la fievre ardente dans toute sa force. Ses causes. Elle a pour causes un travail excessif, un long voyage, l'ardeur du soleil, la respiration d'un air sec & brûlant, l'abus des liqueurs fermentées, aromatiques, acres, échauffantes, celui des plaisirs de l'amour, des études poussées trop loin; en un mot, tout excès qui tend à priver le sang de sa lymphe, à l'épaissir, & à l'enflammer. elle peut être causée par des substances fort corrompues, telles que la bile dépravée dans la vésicule du fiel, & rendue très - acre. Enfin elle est produite par la constitution épidémique de l'air dans les pays chauds. La fievre ardente symptomatique procede de l'inflammation du cerveau, des méninges, de la plevre, du poumon, du mésentere, &c. Son cours & ses effets. On en meurt souvent le troisieme & le quatrieme jour; on passe rarement le septieme Prognostics.. La diarrhée trop abondante fait périr le malade: les mouvements convulsifs annoncent le délire, & ensuite la mort La fievre ardente qui dégenere en colliquation, produit une diarrhée fétide, le pissement de sang, la tympanite, la péripneumonie accompagnée de délire, des tremblemens, des frissons, des convulsions, & des sueurs froides qui emportent le malade. Toutes ces choses bien examinées, on peut connoître la cause immédiate de la fievre chaude, qui n’est en effet qu’une inflammation universelle produite par la trop grande force des solides & des fluides. l'usage de la saignée au commencement de la maladie, & la répétition de ce remede, s'il y a des marques de pléthore, d'inflammation violente, d'une chaleur intupportable, d'une raréfaction excessive, & des symptomes pressans qui ne cedent point aux autres secours de l'art. L'air doit être pur, froid, renouvellé, les couvertures legeres, le corps souvent élevé, la boisson abondante, aqueuse, chaude, adoucissante, antiphlogistique Il faut humecter tout le corps, déterminer dans les narines la vapeur de l'eau chaude, gargariser la bouche & le gosier, laver les piéds & les mains dans l'eau tiede, fomenter avec des éponges trempées dans l'eau chaude, les parties où il y a plusieurs vaisseaux qui présentent bien leurs surfaces; etc. etc Observations de pratique. 1°. Il est bon d'observer que les fièvres ardentes, fort aiguës, & accompagnées de symptômes dangereux, sont souvent compliquées de quelque inflammation intérieure 2°. Il y a des fievres ardentes simples qui finissent au premier septénaire, & d'autres s'étendent jusqu'au second: les premières n'ont pas besoin pour leur guérison d'une coction parfaitement purulente; elles peuvent être terminées par une crise, qui est annoncée, comme le dit Hippocrate, par un nuage rouge dans les urines; souvent aussi la maladie se termine alors par une hémorragie du nez. Il n'en est pas de même de la fièvre ardente, qui s'étend jusqu'au quatorzième jour, car elle cesse par une coction parfaitement purulente: dans ces dernières, le tartre stibié délayé dans beaucoup d'eau, & distribué en plusieurs prises, est un des purgatifs les plus avantageux & les plus sûrs, parce qu'il ne laisse après lui aucune impression fâcheuse à l'estomac ni aux intestins; mais il faut s'en abstenir lorsque les premières voies sont évacuées. |
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