Calvados
(14)
Saint-Léger-Dubosq
Je
ne mets aucune photo d’acte car il y en aurait de trop
Envoyé par Naxos Berger
il y a à Saint Léger Dubosq (1679-1792)
un curé qui tient un journal
Le nom de la localité est attesté sous
la forme Sanctus Leodegarius en l2861.
Saint Léger fit sa formation dans la région
de Fécamp.
Au cours de la période révolutionnaire
de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom
de Bosc-en-Auge2; puis Saint-Léger-du-Bosc en 1801, c'est-à-dire «
Saint Léger du Bois ».
Dans cette proisse, le curé en poste à
noter à parit de 1732, peut être avant et aussi après les faits importants
qui se sont déroulés dans sa paroisse que dans celles proches. |
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Ca va de
Plantations de chênes,
Plantation d’un noyer derrière le
pressoir page 313
Un bébé trouvé sur les marches de
l’église etc. etc.
Toutes les intempéries durant sa cure
La coqueluche
La reddition d’une ville allemande
C’est faramineux tout ce qu’il a
noté, je n’ai pas tout relevé mais ce registre fourmille de
faits divers que vous pourrez aller consulter sur
https://archives.calvados.fr/ark:/52329/v504fdwb6nlk/88b62f24-27cd-48f0-b521-7d3433a2dbb9
registre 1679 à 1792 |
Bébé
trouvé
Ce mardy 16 aout mil spet cent vingt
neuf au son de la cloche se sont assemblés
Devant nous Fr Duchemin ptre curé de Saint-Léger Dubosq les paroissiens de la ditte paroisse pour
Délibérer des affaires de leur
communauté et entre autres sur ce que dimanche dernier
Il se trouva un enfant femelle
-------- a un fermier devant---------
Dans un panier lesquels paroissiens
scavoir Jean……. Jacques……. -----------
Francois………. %ichel…… et lesquels ont
donné --------- à 20 (livres ?)
Au trésorier etc…
Je n’arrive pas à lire mais je pense
que c’est pour élever cet enfant
Histoires de religieux
Vingt et un juillet mil sept cent
trente deux Messire
Henry Ygnacer de Brançais évesque de
Lisieux teint notre
Calende de Beuvon dans l’abbaye de
Roalprey ledit jour ces
Religieux au nombre de trois restez
dans lad abbaye reconnurent le
Seigneur évesque de Lisieux pour leur
superieur poiur ne pas des-----
De l’abbaye du Valdechoux ? qui est
leur general de l’ordre bénnédictine
Des intempéries
Du 3 octobre 1734 pluies qui durèrent
jusqu’à Noêl qui empêchèrent d’achever les semences des blés
La plus part ont pourri et le jour de
Noêl se furent les grandes eaux qui pourrirent le reste des blés
D’autres pluies abondantes les
herbages et marais étaient couverts d’’eau sur 7 à 8 pieds de
haut
En Janvier 1735 ce fut une grande
tempête qui arracha une prodigieuse quantité d’arbres aux
environ de 280 ils n’ont pu être dénombrés correctement de mesme
le comble de la nef de l’église de---- proche Dumesnil abbatu
Une partie de l’église de Berneville
abbatue et ailleurs les maisons tres endomagées etc.
Le curé capitule
Devant l’ampleur, les dégâts et la
durée des intempéries le curé capitulede les noter, il faudrait
un livre entier note t’il pour les indiquer toutes
Marchand de cidre
Une abondante quantité de pommes en
1733
De mémoire d’homme il n’a jamais été
vu cela à tel point que le marchand de pommes n’en veut plus
Il les prends pour 1 sol le pot, 500
sols le tonneau et en plus il ne trouve personne pour en acheter
si bien qu’une grande quantité de pommes furent perdues dans les
champs
Dans le coupry , de Silly il eut bien
de quoi faire 20 mares. Perdu aiinsi la dixme ------
Trouva dans le mesme cas de perte, le
Pincy 3 deniers le ----
Et il y eut aussi la moitié des poires
de perdues
Place forte de l’empire
Le 24 juillet 1734 la ville de
Philisbourg en Allemagne proche le Rhein de la plus forte place
de l’empire a été prose par l’armée de Louis XV roy de France
après 7 semaines de siège y ayant été consomme70 mil boulets de
canon et 20 mil bombes en sorte que la ville a esté rduite en
cendres et est sortie par capitulation, 3500sols soldats avec
armes et bagages y aient trouvé encore dans cette ville 15
mili-------- de poudre et de munition pour 15 jours à soutenir
le siège
Plantation de 940 chesnes
1736 940 chesnes plantés sur la
chesnaye de Silly entre les genest et le bois et le haut des
douaires 60 pieds chaque arbre la 3ème partie mesure environ 9
pieds de diametre et circonférence et trois pieds de largeur
dont un avait 40 pieds de haut sous branches fut acheté 500
francs ladite chesnaies est vendue 24000 francs par la marquise
de Silly
Plantation d’un noyer
4 mars 1733
moy pbtre cure de Saint-Léger ay planté un noyer derrière le
pressoir éloigné de la hayes de l’herbage nommée la juberie
La coqueluche
Depuis le début de février 1733 s’est
echoué une maladie universelle depuis Paris – Rouen,
Pont-Audemer – Caen et dans les campagnes et villages qui se
nomme « Coqueluche », etc..
Suit l’explication de cette maladie
les étapes successives de son évolution au point d’annuler une
partie du carême et que les habitants puissent se nourrir
correstement
Le poids de la cloche
Je n’ai pas trouvé la date de l’acte
mais on lit sur l’acte qu’elle a été refondué en 1 ???26 elle
pèse 425 ???cette cloche couta 60 livres
Intempéries
En l’année 1731 le curé s’aperçoit que
cette année a été pire que celle de 1716
(Attendre la traduction de Michel
Meriel)
Pour la suite c’est le relevé des
calamités engendrées par la pénurie d’eau qui a sévi depuis la Saint-Jean Baptiste
1730 à 1731 le mois de septembre
Point d’eau dans les ruisseaux, dans
les mares, les rivières qui ne coulaient que très peu et
lesdites bestes
Nommées (les mans) (en attente de M
Meriel) firent mourir aussy presque tous les geans des
Herbages le foin a tellement manqué
qu’il a valu jusqu »à 60 livres le cent. La sécheresse s’est
etendue jusqu’à 10 lieues par contre il y eut des fruits en
abondance les pommes ne valant que 5 sols
Les fermiers durent faire paître leurs
orges à leurs moutons afin qu’ils ne meurent pas de faim
ENTOMOL. Larve du hanneton. Synon. ver
blanc, turc.Ses larves [du hanneton], connues sous le nom de
vers blancs, de turcs, de mans, etc., rongent les racines des
arbres et les font périr (DU BREUIL, Cult. arbres,1876, p. 241).
− Dans un cont. plais. Il imagina,
pour détruire les mans, d'enfermer des poules dans une cage à
roulettes, que deux hommes poussaient derrière la charrue; ce
qui ne manqua point de leur briser les pattes (FLAUB., Bouvard,
t. 1, 1880, p. 35)
Intempéries
C’est en 1732 le curé note
qu’il s’est fait moult processions, jusqu’à 60, afin de faire
pleuvoir
Les paroissiens firent leurs
dévotions, communièrent près de 150 personnes se déplacèrent
pour les processions et s’en retournèrent sans bpoire ni manger
Et il y en a ainsi pratiquement tout le registre durant la
période où se curé fut à Saint-Léger Dubosq |
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