Lozère (48) Saint-Georges-de-Lévéjac |
|||||||||||
Le baptême a été célébré à Saint-Georges-de-Lévéjac (Lozère)
le 30/12/1772, et l'acte est visible dans le registre publié par les AD De
Lozère: Première page: <http://archives.lozere.fr/archive/permalink?image=e0000112&dir=%2Fhome%2Fhttpd%2Fad48%2Fligeo%2Fapp%2F%2Fwebroot%2Fdata
%2Ffiles%2Fad48.ligeo%2Fimages%2FEtatCivil%2Fjpeg%2Fedt154gg005&cote=EDT%20154%20GG%205>
Fapp%2F%2Fwebroot%2Fdata%2Ffiles%2Fad48.ligeo%2Fimages%2FEtatCivil%2Fjpeg%2Fedt154gg005&cote=EDT%20154%20GG%205> |
|||||||||||
Saint-Georges est un pays d'avens et de dolmens. Le peuplement est très ancien, il remonte à la prèhistoire, comme en témoignent les dolmens et les nombreuses grottes habitées.
Son nom ancien
était « Sanctus Georgins de Lebeyco » ou « de Lobériaco» La commune doit son
nom au château baronial qui se dressait, si nous en croyons des écrits
anciens, entre les ravins de Saint-Hilaire et des Issartels(ravin des Isards ou
chamois), sur un massif abrupt dominant la ferme des Baumes-Basses. Concernant la trépanation: celle-ci avait certes un but médical. Mais ici les cas étaient si nombreux que l'on se demande si elle n'était pas plutôt un rite sacré et magique... |
|||||||||||
À
la fin du XIXème siècle, la caverne préhistorique de «Baumes-Chaudes» dans
la falaise située sous le Point-Sublime sera explorée. Là, le Dr Prunières(1829-1893)
trouva près de 300 squelettes datant de l'âge du bronze. De l'âge du bronze nous sont parvenus également des épingles à disque et des bracelets de bronze qui sont actuellement exposés au musée de Mende. Des Vestiges d'éperons barrés (période néolithique) ont également été découverts De l'époque gallo-romaine, les habitants fortement imprégnés de paganisme et |
![]() |
![]() |
|||||||||
de superstitions vivaient
uniquement de la pêche et de la chasse. Ils habitaient les grottes et les
cavernes de la vallée et des pentes du Tarn. Quelques rares sites témoignent de la présence humaine dans notre région. Un oratoire dédié à St Georges fut cependant établi sur le Causse, pour les besoins religieux des rares habitants du plateau. Il fut, jusqu'au XIIIème siècle, une simple dépendance de l'église de ST-Pierre. Mais peu à peu les rôles s'inversèrent : les habitants quittèrent peu à peu la vallée pour venir vivre sur le plateau où les cultures étaient plus faciles. |
|||||||||||
![]() |
![]() |
De
ce fait, l'église de Saint-Georges devint plus importante. Celle de St-Pierre
ne fut plus qu'une annexe de Saint-georges, à laquelle elle fut rattachée
définitivement aux alentours de l'année 1700. L'église de Saint-Pierre, oeuvre
des bénédictins du Rozier, fut démolie en 1866, pour construire sur son
emplacement la maison Castan. |
|||||||||
fut
remplacé par une église romane qui desservait non seulement les habitants de
la vallée mais aussi ceux du plateau jusqu'à la Piguière (15 km), qui
venaient enterrer leurs morts au cimetière de Saint-Pierre. Des tombeaux de
pierres dallées y ont été découverts au début du siècle dernier. Au XIXème siècle Saint-Georges était un des endroits les plus peuplés et les plus prospères du Causse: notamment les villages de Soulages et des Fonts. Soulages possédait sa propre chapelle. Au nord-est de Serres se trouvait l'ancien village de Pousprat, disparu vers 1530. |
|||||||||||
![]() |
![]() |
||||||||||
Le trentième décembre mil sept |
lui présentée sous sa ... pour faire entendre sad. fille et lad. audition faite lad. Marie Galtier dit et déclara qu'elle n'était enceinte que des œuvres dud. Placide Rouvelet qui l'avait gravidée pour son malheur et depuis cette époque led. Placide Rouvelet avait passé acte avec led. Galtier ... susd. acte par lequel il se reconnait le père de cette fille et promet de l'indemniser pour punition de son odieuse action et de se charger du fruit de ses œuvres avec lad. Marie Galtier et de la placer en lieu assuré non équivoque ni dangereux pour la conservation de cette fille en conséquence de quoi lui avons administré le sacrement du baptême à laquelle nous avons donné le nom de Marie les susd. jour et an et se sont |
||||||||||
chargés lesd. parrain et marraine de nous représenter lad. Marie toutes les fois qu'il sera par nous requis ou de nous produire un changement (?) de cette fille là où son son père paternel la placera le tout fait en présence de sr Guillaume Vernhet habitant de ce lieu de Pierre Jean Tremoulet des fons de François Maury de soulages et de Antoine Seguin de Soulages soussignés avec nousd. curé lesd. parrain et marraine illétérés |
|||||||||||
Bon, mis à part que la fille aura peut-être du mal, par la suite, pour trouver un époux, Placide Rouvelet a reconnu sa faute et tient à en assumer les charges. Qui est bien finit bien, et cet acte aura eu aussi le bénéfice de nous faire visiter un tout petit peu cette région. |
|||||||||||
Je viens de recevoir un nouvel acte sur cette
paroisse25/3/1784 à Saint-Georges-de-Lévéjac (Lozère) et on trouve l'acte
dans le registre publié par des AD de Lozère, EDT154GG6, BM 1778-1785, vue
58/64: http://archives.lozere.fr/ark:/24967/vta3acd4fdb1adb1eee/daogrp/0/58 c'est encore une hstoire de baptême |
|||||||||||
![]() |
l'an mille sept cent huitante cinq et le vingt
cinquième jour du mois de mars à quatre heures après midi marianne sadoul veuve du lieu du bouissas paroisse de Saint- george de levejac au diocèse de mende nous a présenté une fille naturelle de jeanne ladet sa fille légitime née du jour de hier, et nous a requis de lui administrer le Saint- sacrement du baptême. nous soussigné curé, ne s'étant trouvé aucun témoin, soient qu'il fussent occupés à leurs travaux, soit par malignité, nous sommes transpor- tés dans un champ de jean félix vernhet consul de la paroisse, et l'avons prié et requis en sa dite qualité de venir assister à l'administration du sacrement, pour être témoin de la réquisition de la susd. marianne sadoul laquelle après nos interrogations et réquisitions nous aurait affirmé devant le susd. consul que lad. fille naturelle de la susd. jeanne ladet était parvenue dans ce monde par fait de gravidation ou grossesse des œuvres de jean baptiste seguin du lieu de la piguière en notre susd. pa- roisse, fils de guillaume seguin, et pour donner preuve à son affirmation elle nous a présenté un écrit signé et approuvé du susd. guillaume seguin père du susd. jean baptiste père de la fille naturelle en date du dixième janvier de la présente année, signé g. seguin, lequel écrit nous avons retenu devers nous jusqu'à ce que nous soyons requis par acte public de le rendre à la susd. marianne sadoul ou jeanne ladet, et tout ce desssus observé avons baptisé la susd. fille naturelle, à laquelle nous avons donné le nom de catherine. n'ayant trouvé des parrains marianne sadoul illetérée de ce enquis a été la marraine, et lecture de tout ce dessus faite, le sr jean félix vernhet consul a signé avec moy en présence de jean pierre rambert illétéré et de sr jean jacques duval vicaire soussigné |
||||||||||
accueil | |||||||||||
retour F à L | |||||||||||
page précédente |
page 1 |