Orne (61)

Macé

Mace
     Le bourg est à 4 km de l'échangeur no 17 de l'A 88 qui donne accès à l'A 28 vers Rouen et Le Mans La gare de Surdon est située à 3 km du bourg.
Des fouilles archéologiques ont mis au jour les fondations d'un important sanctuaire gallo-romain près du bourg.
Avant la révolution française, Macé était le siège d'un doyenné du diocèse de Séez.
En 1821, la commune absorbe celle voisine de Saint-Léger-de-la-Haye1, laquelle porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de La Haye2.
Au XIXe siècle, Macé possédait une clouterie et une exploitation de grès ordovicien : que de noms
      Cité de Surdon : construite par les prisonniers de guerre allemands lors de la Première Guerre mondiale. Cité ferroviaire importante et premier dépôt de créosotage de traverses de chemin de fer de France avec Fumel (Lot). La cité de Surdon dépasse le bourg de Macé en nombre d'habitants.
Creosotage :Imprégner le bois de créosote pour en assurer la conservation
Créosoter des traverses de chemin de fer, des poteaux télégraphiques (matière dure, pâteuse ou collante et brillante, fortement odorante déposé par les fumées circulant dans une cheminée ou contre une paroi froide
       Elle est extrêmement combustible Elle contient même, par volume, un potentiel énergétique plus élevé que le bois. Elle peut s'enflammer lorsqu'il y a accumulation (feux de cheminée). La créosote est le produit d'une combustion incomplète du bois,
      Formation : Elle est formée de gouttelettes de goudron qui se condensent sur les surfaces plus froides de l'appareil et de la cheminée (le bistrage).
      Raffinée, elle donne une huile de goudrons de houille (toxique et cancérigène qui a été utilisée comme pesticide pour la conservation du bois.
Créosote de bois] C'est un liquide jaune, visqueux et gras, incolore[à odeur âcre de fumée et au goût de brûlé-carbonisé. Il est industriellement produit en chauffant à des températures élevées du bois de hêtre et d'autres essences ou de la résine du buisson de créosote
Le chateau d’O
Château des XV et XVIIème siècle, gothique et renaissance Possède des douves et une orangerie,
L’ancienne salle des gardes, la grande galerie le salon « des marbres » et le salon des muses » Bâti sur les ruines primitives d'une ancienne forteresse, aujourd'hui Ô provoque le ciel en élançant fièrement ses tourelles Renaissance vers les nuages.?
Dès le XIIe siècle, le petit village de Mortrée dans l'Orne fut la symbolique frontière entre la plaine d'Argentan, le pays Hièmois et le Bocage.?De longues périodes de guerre, alternées par des périodes de paix se succédèrent, qui favorisèrent la construction de cette forteresse médiévale par Robert d'Ô sur l'îlot de la Thouanne formé par un étang.
a trace de la famille d'Ô remonte au Moyen Age, attestée en 1124 par Robert d'Ô le croisé, qui accompagna son souverain, le duc de Normandie Robert 1er le magnifique en terre sainte
Détruite par les Anglais, la forteresse fut rebâtie après la guerre de Cent Ans par Jehan d'Ô, son petit-fils qui en
avait obtenu la restitution en 1449 et ceint la première demeure seigneuriale sur pilotis (salon des Muses, communs, pigeonnier et tourelles).?Chambellan de Charles VII, Jehan d'Ô pût bénéficier des artisans formés à l'école du gothique flamboyant et de la Renaissance.?Le personnage le plus célèbre d'entre eux, fut surtout François d'Ô. Premier gentilhomme de la Chambre du roi, et gouverneur de Basse-Normandie.?
Son application aux affaires d'argent le fit rapidement placé par le roi à la tête des finances du royaume.?Puisant allègrement dans le trésor de l'état, il achève l'œuvre familiale par les deux ailes du château dont l'une est un parfait exemple du style Henri IV.
Mort quasi-ruiné, François d'Ô sera jugé très sévèrement par ses contemporains.? Cependant grâce à son immense goût pour l'esthéticienne, et à sa fortune colossale, ce gentilhomme dégénéré et raffiné nous lègua un des chefs-d'œuvre de l'Orne.
Après sa mort en 1594, la propriété sera saisie et adjugée en 1611 à Alexandre de La Guesle, mort sans héritier. Ô, passera ainsi de mains en mains, connaissant des hauts et des bas selon la fortune et l'amour de ses propriétaires.
Au début du siècle, le château tombant entre les mains de l'état, celui-ci sert de colonie de vacances aux œuvres sociales de la Marine.
Un jour des années 1970, Jacques de Lacretelle, amateur éclairé de vieilles pierres s'arrête devant cette merveille et, c'est le coup de foudre.
Dès 1973, lui et son épouse prennent possession du domaine.?Ce sera dur, mais la famille de Lacretelle a l'habitude. Les châteaux n'ont plus de secrets pour eux
Le château d'Ô, comme la Joconde, a demandé un temps immémoriable pour obtenir cet extraordinaire résultat..
Les Monuments Historiques se sont occupés des plus gros chantiers Malgré tout, il fallut plusieurs années pour consolider les murs d'enceinte, remettre les douves en eau et recréer un environnement digne de sa beauté.
Mais ce sont surtout les intérieurs du château qui donnent lieu à certaines découvertes plutôt singulières. Curieux ce grand salon dit « salon des Muses » où la fresque célèbre représente les divines se pavanant en trompe-l'œil autour d'un Apollon La renaissance des neuf Muses fut un travail gigantesque. Derrière un pan de mur peint grossièrement était camouflée cette énorme fres¬que symbolisant l'état d'âme et l'art de vivre de François d'Ô. Ensuite, le château fut remeublé, redécoré et, trois ans, après ouvert au public
Une orangerie immense sem¬ble clore ce parc splendide où poussent d'étranges cultures, comme ces fameux cucurbitacées que l'on peut voir exposés chaque année dans un éblouissement de couleurs et de formes. Les visiteurs défilent, nom¬breux et intrigués par l'ampleur de ces citrouilles géantes dignes des contes de Walt Disney.
La grille se referme sur un château qui laisse dans le souvenir, une sorte d'atmosphère, comme un parfum qui plane et se mire dans l'eau calme.
Ô peut désormais, sereinement, se livrer à l'admiration du passant. Il a sauvé sa mémoire.

Aujourd’hui neuf ……..mil sept ceent quatre vingt douze j’an premier etc.

Se sont présentés les citoyens Jean Francois Fidelle

et Toussaint Perreau laboureurs de cette paroisse y

demeurant l’un au village de Macé et l’autrer à celuy

de la genaichevre lesquels nous ont déclaré qu’il

était mort hier matin dans la maison du citoyen
Jacques Leroux leur neveu et beau frere

Demeurant audit village de Macé à l’instant

Nous nous sommes transportés dans la ditte maison accompagne
Desdits déclarants en cois nous avons vérifié ledit

Cadavre que nous avons reconnu apres avoir été brulé

Dans ses hardes par la faute et négligence et abandon

D’Anne Audigé femme dudit Jacques le Roux sa mère

Qui l’avoit laissé dans la maison avec son frere aisné agé

De quatre ans et un puisné agé de six mois la
Porte fermée a clef et du feu dans la cheminée ; cette

Malheureuse et dénaturée mère étant dans l’usage notoire

De courir ses plaisirs au lieu de veiller a la conservation

de ses enfants avons reconnu et examiné qu’il avait survecu deux

heures après l’accident on nous a déclaré en outre qu’il
se nomme Isidore le Roux fils légitime de Jacques

le Roux et d’Anne Audigé de cette paroisse ……………
de son état et que l’enfant etoit agé d’environ trois

ans fait et arresté le tout signé de nous et des deux

déclarants parents et temoins.
Led jour 3è aoust a esté inhumé dans le cimetière de
Cette parr le corps de François Le Frere fils de Georges aagé d’environ
20 ans lequel nous a parlé par la grosse de la requeste les
Conclusions de Mr le procureur du roy et l’acte du juge qui nous a
Est é mise aux mains que led Le frere avoit été tué le 2è
De ce mois par cas fortuit et par accident par lme rouet du
Moulin de la roche qui luy auroit brisé la teste sans luy laisser
Aucun sentiment de vie que led sr procureur du roy empeschant
La sépulture dud corps et qu »n conséquence le juge avoit
Permis ag……mais Bazille musnier dud moulin de faire
Faire la levée dud corps et nous d’en faire la seepulture
Se nous admisions !!!!!!!!! que bien fust en conséquence de quoy lad
Inhumation a esté faite en preseence de George Le Frere père
Dud deffunt dud Bazille son :maistre et plusieurs autres
Personnes de devotion !!!!!!


Le 23è septembre aud an 1699 est née une fille à Jacques Guimont et

A Marie Magdeleine Liniere son épouse qui etant en fort grand danger
et ni ayant pour lors que les père et mère, elle fut ondoyée par ledit père
avec précipitation, et un peu troublé, si bien qu'il y a lieu de douter de la validité
dudit baptême c’est pourquoy le 25è dud mois et an moy soussigné ptre
je l’ay baptisée dans l’eglise sous condition avec les cérémonies ordinaires
elle a esté nommée Marie Anne par Robert Bide et Élysabeth
Gouglait femme de Pierre Linière
accueil
retour Orne
Page précédente               page 48 page suivante