Oise (60) Crouy-en-Thelle |
Crouy en thelle dept 60 On trouve aussi dans les registres des arbres généalogiques.....à Crouy-en-Thelle, |
Ce
village dépendait initialement du comté de Beaumont, puis incorporé dans
la baronnie de Persan. Le roi Philippe le Bel l'intégra dans le domaine
royal 12862. On peut néanmoins noter Crouy-en-Thelle ne compte aucun monument historique sur son territoire. Église Saint-Jean-Baptiste se présente comme un édifice essentiellement gothique flamboyant |
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dont le plan rectangulaire à trois vaisseaux, avec un
clocher-porche précédant la nef, masque une réalité beaucoup plus
complexe.
Le chœur est en effet d'origine roman, et conserve deux voûtes d'ogives des années 1130 / 1140 qui comptent parmi les plus anciennes du département. Si ces éléments, ainsi que les réseaux flamboyants de la plupart des fenêtres, sont d'un intérêt incontestable, la reprise en sous-œuvre de la plupart des grandes arcades sans égards pour l'esthétique de l'espace intérieur, et l'installation de voûtes d'ogives factices et de clés de voûte néo-gothiques au XIIe |
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http://ressources.archives.oise.fr/cg60v3/visu_affiche.php?PHPSID=587013c888afbe4efc8984a3dba6d9e2¶m=visu&page=1# 1606-1736 p11 ![]() |
siècle, n'ont pas valu à l'église Saint-Jean-Baptiste un classement aux monuments historiques à ce jour. Néanmoins, les élévations extérieures sont aujourd'hui restaurées et bien mises en valeur J’ai aussi trouvé la reproduction d’un château mais rien sur ce dernierL'arbre généalogique de la famille LE BRUN, originaire de cette commune, dont est issu Charles LE BRUN (1619-1690) peintre du roi Louis XIV. Charles Le Brun, né le 24 février 1619 à Paris, où il est mort le 12 février 1690, est un artiste peintre et décorateur français, premier peintre du roi Louis XIV, directeur de l'Académie royale de peinture et de sculpture, et de la Manufacture royale des Gobelins. Il s'est surtout illustré dans la décoration du château de Versailles et de la galerie des Glaces. Le Brun est nommé « Premier peintre du Roi » en 1664, une charge qui comprenait le versement d'une pension annuelle de 12 000 livres, c'est-à-dire du même montant que celle qu'il recevait quand il était au service de Fouquet. Cette même année, il obtient aussi la charge de garde général du Cabinet des tableaux du roi, une collection de tableauxcommencée par François Ier mais peu développée jusqu'à Louis XIV. Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, l'activité économique du village consistait notamment la fabrication de boutons en poils de chèvre, et comprenait un moulin à vent, et d’une passementerie. En 1826, trois manufactures de boutons de soie qui employaient 330 ouvriers étaient implantées dans le village. Rien retrouvé sur ces manufactures Juste la reproduction de ce à quoi devait ressembler un bouton en chèvre |
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