Orne (61) Lonray |
Le toponyme Lonrai semble être issu du
gaulois ritu, « gué », et du latin longus, « long » (même étymologie que
Longroy)2. Le gentilé est Lonréen. Les façaces, douves, ponts, le grand salon est classé au titre des monuments historiques par décret du 21 juillet 2000, le reste des bâtiments du château, de la ferme, de l'orangerie, les vestiges du colombier, le portail du potager et la grande serre centrale,(aucune reproduction concernant ces bâtiments) de la maison du garde-chasse, du haras, ainsi que sont eux inscrit par arrêté du 14 décembre 1999. Le domaine est un site inscrit par arrêté du 26 août 1943. |
Lors de la Seconde Guerre mondiale3, à partir
d'avril 1944, les Allemands ont aménagé un terrain d'aviation, implanté
sur la commune ainsi que sur celle de Colombiers, commune limitrophe.
Pour ce faire plusieurs centaines d'hommes avaient été réquisitionnés,
dans le cadre du STO (Service du Travail Obligatoire). Le terrain fut
opérationnel du 12 juin au 9 août 1944 ( trois jours avant la libération
du secteur par la 2ème DB du Général Leclerc ). Les Américains vont
réutiliser l'emplacement à compter du 15 août jusqu'en novembre (ALG45)
. Église Saint-Cyr : datant du xixe siècle, l'édifice abrite une Vierge à l'Enfant |
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du xive siècle classée à titre d'objet aux Monuments historiques en 190413.Château de Lonrai : Le domaine, créé au XVIIe siècle, est l'un des grands domaines du département de l'Orne. En dépit d'une histoire mouvementée depuis la Révolution, et bien qu'entièrement remodelé au XIXe siècle , , reconstruit au xixe siècle par le baron Mercier, maire |
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d'Alençon, il forme un ensemble cohérent
comprenant le château de Lonrai, la ferme et le haras aménagé en 1863
par Armand Donon.Le comte Le Marois, arrière-petit-fils du
général Le Marois qui fit l'acquisition du domaine à la fin du XIXe
siècle, donna un nouveau lustre au décor du château en faisant remonter
dans le grand salon des boiseries de style pompéien de très grande
qualité qui se trouvaient dans son hôtel parisien Le domaine comprend également une ferme , un haras aménagé en 1863 par Armand Donon, et un parc. Au 15 siècle, Jean et Jacques de Silly augmentent la puissance défensive de la commune. La fille d’un des descendants de la famille épouse Jacques de Goyon Matignon.( Jacques II de Goyon de Matignon (1525 à Lonrai - 1598), lieutenant-général de Normandie et maréchal de France. Seigneur de Matignon, né le 26 septembre 1525 à Lonrai, en Normandie, dans l'actuel département de l'Orne et mort le 27 juillet 1598 au château de Lesparre, dans le Médoc. Militaire et un homme politique français du xvie siècle. Il fut maréchal de France, lieutenant-général de Normandie, maire de Bordeaux, poste auquel il succéda à son ami Michel de Montaigne, et gouverneur de Guyenne.) Le couple donnera naissance à Jacques de Matignon, futur Maréchal de France qui reçut la capitulation de Montgomery à Domfront. Il fera ériger Lonrai en marquisat en 1644. Si le château passe aux mains de Leonor de Matignon, évêque de Coutances, le dernier héritier de la famille Matignon meurt en 1682.. Le domaine se transmet à sa fille, épouse du marquis de Seignelay, fils de Colbert. Une alliance portera Lonrai dans la maison Montmorency-Luxembourg. http://www.lonrai.fr/histoire.aspx |
Les façaces, douves, ponts, le grand salon est classé au titre des monuments historiques par décret du 21 juillet 2000, le reste des bâtiments du château, de la ferme, de l'orangerie, les vestiges du colombier, le portail du potager et la grande serre centrale,(aucune reproduction concernant ces bâtiments) de la maison du garde-chasse, du haras, ainsi que sont eux inscrit par arrêté du 14 décembre 1999. Le domaine est un site inscrit par arrêté du 26 août 1943. |
9-7-1670
(18), inhumation de François Seguret, décédé à Alençon, ayant été malheureusement accablé sous un monceau de terre auquel il bêchait dans le parc dudit Alençon. Lonrai semble être un pays de jardinier. On trouve un peu avant le mariage du jardinier de l'orangerie de l'évêque de Lisieux avec la fille d'un jardinier du même évêque. |
9-7-1670 Le neufiesme jour de juillet mil six cent Soixante et dix François fils d’Isaac Seguret Est décédé en la ville d’Alençon ayant Esté malheureusement accablé doubs un Monceau de terre auquel il beschait dans Le parc dudit Alençon son corps a esté Inhumé dans le cimetière dudit lieu |
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http://archives.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDocNum/ 375628/1057:358089:371721:375628/900/1600 image 53 Le deuxième de fevrier mil six cent quatre vingt Quatre Antoine Jouvet fils de défunct Claude Jouvet et de du Pin De la paroisse su Sans, village la garde Paradis proche du Contan pela est décédé Dans la paroisse de Lonray chez Mr Pierre Liger chirurgien chez lequel il auroit été Apporté de lla paroisse d’Antine où étantt A travailler il aurroit eu la jambe cassée Et aurroit été médicamenté par ledit Sr Liger, son corps a été inhumé danas le cymetière De l’église dudit Lonray en présence de Francois Pierre, Juliebn Collos et de rené Lesournel tous de ladite paroisse de Lonray |
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